L 'onde gamma est liée à la positivité, à l’émerveillement. Il suffit d’observer un bébé âgé de quelques mois : tout le fascine, tout le captive. Tout l’enthousiasme. Son corps entier le dit, s’agite, il crie de joie ou de surprise à chaque découverte ou redécouverte. Il veut toucher, sentir, saisir, goûter l’insecte et la fleur, la barbe de son père et le jouet de sa soeur, le tissu des vêtements… Bertrand Vergely raconte qu’en grandissant, nous échangeons peu à peu notre capacité d’émerveillement contre la capacité de comprendre, d’affronter, d’essayer de maîtriser le monde dans lequel nous avançons. En perdant de vue sa beauté, son mystère, sa magie. Et que, pour supporter l’âpreté et les rudesses inouïes de l’existence, nous choisissons l’idéalisme – « Une manière d’intellectualiser le rationnel, en réduisant la réalité à un concept » – ou le matérialisme – « Le contre-pied triste et tragique de l’idéalisme, qui dément toute explication intellectuelle ». En négligeant une troisième voie, qu’il définit comme un continent philosophique : l’émerveillement. Non pas la naïveté nue inhérente à l’enfance, ou le fait d’une « nature ».

« S’émerveiller, c’est décider d’arrêter d’être inquiet et jouir de ce qui vient avec gratitude », résume le philosophe. Édouard de Perrot, également spécialiste en neurosciences, suggère une clé : « À force d’intelligence, on peut perdre de vue son esprit. S’émerveiller, c’est accepter de ne pas tout comprendre. Et laisser les choses s’éclairer plutôt que vouloir les expliquer. » Le philosophe et le psychiatre s’accordent sur un autre point, majeur : l’épreuve, la difficulté, l’angoisse, ce sont elles qui nous privent de notre capacité d’émerveillement. Mais ce sont elles qui nous y ramènent, aussi. « L’émerveillement adulte est une expérience au coeur du coeur de l’humanité, poursuit Bertrand Vergely. C’est le plein derrière le vide ; encore faut-il accepter de passer par le vide… Les grands émerveillés sont des vivants formidables et font des indignés magnifiques, pourfendeurs de l’injustice. » Rien à voir avec la naïveté ou l’ingénuité, voire l’ignorance ou la niaiserie !

S'émerveiller est aussi une capacité spécifiquement humaine. Albert Jaquard raconte un épisode touchant de sa vie. Il se trouvait de nuit dans le désert à contemplé la beauté du ciel et du paysage quand tout à coup une pensée fulgurante lui a traversé l'esprit: sans la conscience humaine, rien de tout cela n'aurait de sens!

S'émerveiller, c'est« accepter de se laisser toucher par la beauté, mystère absolu », et s'y plonger avec délice en songeant qu'il contient le numineux, l'Absolu, la Loi des loi, l'Intelligence vibratoire originelle. Se laisser toucher par le mystère absolu, c'est précisément le pari de la foi: chez Jésus, l'obéissance ne vient pas en premier, ni l'humilité ou l'appartenance au peuple élu; ce qui compte avant tout c'est la foi.

La foi n'est donc pas seulement un tenir pour vrai, c'est un acte profond de confiance toujours à renouveler même dans l'incertitude. L'Ancient Testament nous l'a raconté à travers la figure d'Abraham.

Abraham est un personnage central pour les chrétiens. Il l’est aussi pour les juifs et les musulmans. Sa vie est racontée dans la Genèse, le premier livre de la Bible.

Abraham, c’est celui qui fait totalement confiance en Dieu. Et pourtant, sa vie n’est pas facile :

  • Il quitte son pays et sa tribu pour se mettre en marche vers une terre désignée par Dieu. Il changera même son nom « Abram » pour devenir Abraham.

  • Sarah, la femme qu’il aime, n’a pas d’enfant. Ce n’est que très tardivement, lorsque tout espoir semble perdu, que Dieu exhaussera leur attente à tous les deux.

  • Abram n'était pas un modèle de vertu. Il est descendant de Sem, fils de Noé. Il se marie avec sa demi-sœur Saraï (Sarah), mais cette dernière est stérile.

    Un jour, Abram quitte Ur avec sa famille et s’installe à Harran. À la demande de Dieu, et alors qu’il est âgé de 75 ans, il quitte à nouveau sa terre et avec sa famille, va dans le pays de Canaan, à Sichem puis au Chêne de Mambré. C’est là que Dieu lui promet de donner ce pays à sa descendance.

    Mais sa route est semée d’embuches. C’est ainsi qu’Abram demande à Saraï de faire croire aux Égyptiens qu’elle est sa sœur. En effet, il craint d’être tué s’il se présente comme mari d’une si belle femme. Le Pharaon prend Saraï pour femme, et Abram reçoit de nombreux cadeaux. Mais Dieu inflige de grands malheurs au Pharaon, qui après avoir reproché son mensonge à Abram, les congédie.

    Alors qu’Abram passe par le Néguev, il se sépare de Loth, son neveu. En effet, leurs troupeaux sont tellement grands que le pays ne subvient plus à l’ensemble de leurs besoins. C’est ainsi que Loth partira s’installer à Sodome. Abram accepte la proposition de Saraï qui, pour avoir un fils, lui donne sa servante égyptienne Agar comme femme… Tombée enceinte, Agar méprise Saraï, qui s’en plaint à Abram. Comme il répond qu’elle peut faire d’Agar ce qu’elle veut, elle la maltraite et provoque sa fuite. Après avoir vu un ange, Agar revient et donne naissance à Ismaël. Treize ans après, Abram a 99 ans. Dieu lui apparaît et lui propose à nouveau une Alliance... Dieu le nomme Abraham, car il lui promet de nombreux descendants. En échange, Abraham et ses descendants devront le reconnaître comme leur Dieu, et pratiquer la circoncision sur les enfants mâles.

    Dieu change aussi le nom de Saraï en Sarah et promet qu’elle enfantera dans un an un fils : Isaac.

  • Dieu testera jusqu’au bout sa fidélité en lui demandant de sacrifier cet enfant, Isaac, qu’il a eu avec Sarah, soit en vérité ce qu'il avait de plus précieux au monde : c’est l’épisode du sacrifice d’Isaac (Dieu retenant le bras d’Abraham avant qu’il ne tue Isaac). C'est ainsi qu'Il se différenciera des divinités paënnes comme Moloch qui exigeait le sacrifice d'enfants.

Abraham illustre bien cette alliance dans la confiance mutuelle qui peut paraître même absurde. C'est précisément, comme l'a si bien vu Kierkegaard, ce qui fait sa force et son originalité, car cette foi déborde la résignation en affirmant qu'en Dieu je peux tout recevoir puisque rien ne Lui est impossible. Il s'agit en quelque sorte d'un saut qualitatif , de se laisser tomber en ce Dieu qui fait des merveilles, régénère tout l'univers à travers son Amour indéfectible.

Celles et ceux qui ont vécu une Expérience de mort imminente (EMI/NDE) en parle ainsi:

Les phases événementielles rapportées par ceux qui ont vécu cette expérience se ressemblent, peu importe leur pays, leur culture, leur âge, leur sexe, leur niveau d’éducation, leur statut social, leur langue et leur croyance ou non en la survie de l’âme.Selon les chercheurs, ce type d’expériences est aussi fréquent chez les personnes qui ne sont pas en danger imminent de mort que chez celles qui ont vécu des situations vraiment mortelles comme des crises cardiaques, des accidents de voiture, ou des quasi-noyades.
Les expériences les plus fréquemment rapportées sont :

- Une perception anormale du temps (87 %);
- Une vitesse de pensée exceptionnelle (65 %);
- Des sens exceptionnellement vifs (63 %);
- Un sentiment d'être séparé de son corps ou d'en sortir (53 %).
D’autres sensations ont également été rapportées par les participants, notamment un sentiment de paix intérieure, une aspiration de l'âme, entendre le chant des anges, voir sa vie défiler devant soi, et se trouver dans un tunnel avant d'atteindre une lumière vive.
Plus rare : d’autres ont aussi affirmé avoir senti la présence d'une autre personne avant de s'endormir ou d'un démon assis sur leur poitrine alors qu'ils étaient paralysés et incapables de bouger.

Une expérience parfois traumatisante
Contrairement à d’autres études menées sur le sujet, cette nouvelle étude a révélé un taux beaucoup plus élevé de personnes déclarant leur expérience comme désagréable (15%).

Nicole Canivenq habite à Saint-Jean-de-Védas (Hérault). En 2003, cette brillante directrice commerciale, compétente et investie dans son travail, est au volant de sa voiture. A l'issue d'une sortie de route provoquée par l'éclatement d'un pneu, elle percute un arbre avec une grande violence.

Elle raconte : « Je n'ai pas eu conscience de l'accident. Je me suis simplement éveillée avec le sentiment de n'être pas dans le bon sens, de « flotter » au-dessus de mon corps. Il m'a fallut un effort pour me « remettre dans le bon sens ». J'étais dans un endroit très vert. L'herbe semblait vivante. Comme douée de conscience. Un groupe de personne, que j'ai appelé plus tard des « êtres de lumières » s'est dirigé vers moi. J'étais baignée par l'amour. Pas l'amour comme on le connaît dans la vie quotidienne. Quelque chose de profondément différent, et de mille fois plus intense. »

Autre témoignage éloquent: " Il y avait une tache blanche au fond. Juste le blanc. Un blanc absolu. Je n'ai jamais vu un blanc comme ça. Même la neige n'est pas aussi blanche. Je me suis vu moi-même dans la lumière, enfin, mon ombre. Je me suis senti immédiatement très léger. Je me suis dit alors : « si c'est ça mourir, je ne crains pas la mort. Là où j'étais, je ressentais un bien être total, l'extase. Le nirvana comme on dit maintenant. »

La lumière d'un bien-être inouï avec parfois des révélations stupéfiantes: « Ce qui me rend certain au sujet de mon expérience c'est que j'ai eu à savoir, pendant mon « absence », plusieurs choses que je ne pouvais qu'ignorer. Notamment l'amour que me portait une femme que j'avais perdue de vue depuis le lycée. Qui est devenue mon épouse depuis. Les circonstances de la mort de mon oncle, à Verdun, que j'ai vérifiées dans les archives militaires lors de leur ouverture au public dans les années 80. Personne ne le savais puisque ça n'était jamais sorti des archives militaires. Et pour cause : il avait été tué par un de ses officiers alors qu'il refusait de lui fournir des faveurs sexuelles. J'ai aussi vu comment j'aurais à résoudre longtemps après un problème technique très particulier dans le creusement d'un tunnel dans les Alpes suisse. La présence d'une poche d'eau et d'une faille sédimentaire dans un massif dont j'ignorais jusqu'à l'existence au moment de mon accident. Dont j'ai compris, lorsque la question s'est posée sur le chantier en 1991, que j'en possédais déjà la réponse.»

D’autres témoignages encore. Une vieille dame de Lunel qui raconte avoir discuté avec son mari, mort depuis sept ans, alors qu’elle sombrait dans le coma à l’hôpital Lapeyronie. Un couple de motards du Gard qui ont vécu une expérience similaire dans deux hôpitaux différents après un accident tragique. Une jeune maman qui est passée à côté de la mort en accouchant et qui raconte un étrange dialogue avec son enfant mort-né.

Le lien avec la mémoire Akashique (la mémoire collective appelée aussi mémoire de l'espace-temps) se fait donc aussi dans les EMI. Et il y a bien une force qui nous régénère, nous aide, nous guide et nous veut du bien. Si le nom d'expérience de mort imminente laisse entendre qu'il faut être dans une situation dangereuse pour la vivre, il n'en est rien. "Cela peut arriver dans toutes les situations", affirme la médecin Sylvie Cafardy, qui cite pêle-mêle "un choc physique ou émotionnel important (qu'il soit positif ou négatif), une relaxation importante, une anesthésie, une méditation profonde ou encore une sieste". Certain-es reviennent de ces expériences avec de nouveaux dons (magnétisme, langues, mathématiques, etc.).

Pour les gens qui vivent et racontent ça, c’est un phénomène hors du commun, qui les change presque toujours à vie. On observe fréquemment un changement dans la façon dont ceux qui ont fait une EMI appréhendent l’existence, et ce, quelle que soit leur culture ou leur religion. Ces personnes changent parfois de profession, se déclarent moins matérialistes, davantage tournées vers la spiritualité, plus altruistes, moins effrayées par la mort.

D'autres personnes font une expérience négative: pas de lumière blanche. Pas d’échange avec des proche s. Mais plutôt un aperçu archétypal de ce que l’on appelle l’Enfer dans les religions occidentales. Les gens sont aussi poursuivis par des figures géométriques, par des visages grimaçants, ils sont entourés de feu… « Ce sont des choses vraiment très désagréables », ajoute le Docteur Charbonnier.

D ans des cas plus rares, des personnes peuvent vivre une expérience évolutive. La première phase est alors négative, suivie d’un lâcher-prise qui lui va être positif.

Comment en ressortent les personnes?

« Ce qui est surprenant c’est que dans les expérienceurs interrogés, ils vivent ça majoritairement comme une expérience positive c’est à dire qu’ils se disent que c’est “un avertissement de l’au-delà”. Ils sont transformés, ils veulent donner de l’amour aux autres, ils se disent que les véritables valeurs c’est savoir aimer les autres, partager, etc », analyse le Docteur Charbonnier.

Il y a cependant d’autres cas de figure où les personnes ont été terrifiées et restent terrifiées après. Elles développent des névroses ou des psychoses à cause de cette expérience et sont effrayées par la mort.

Avec les EMI positives, il semble ainsi que nous soyons toutes et tous appelés à faire cette expérience particulière de cette lumière / amour intense / de ce bien-être inouï ou encore des révélations akashiques.

CF. l'émission Temps Présent.

Tout est ouvert et proposé: seuls nos habitudes de vie et nos conditionnements émotionnels s'y opposent et nous empêchent d'y avoir part pleinement. Il se peut bien entendu que je les surestime. Je vis toutefois cet empêchement alors que je désirerais profondément avancer et aller plus loin dans l'interaction avec la Source. Quelque chose de non résolu en moi fait barrage. L'ombre et la lumière sont interdépendants. Ici, chacun-e ne peut avancer qu'à son rythme en fonction de son histoire de vie. Il s'agit encore et toujours de consentir à un nouvel état d'être. C'est le passage obligé et singulier en quelque sorte.

L e Christ nous a offert un pont énergétique vers un nouvel état d'être par son mess age et par sa résurrection qui fonde un changement d'état, une victoire sur la mort et le mortifère ; mais tout arrive, nous est donné, pour mieux connaître qui nous sommes, et pour aller voir ce qui nous tient en captivité ; la ténèbre y contribue ; en fait, la vie est volonté de retourner à l'Unique, dans la complétude et l'équilibre ; elle contient une force indestructible (ki, chi,prana, Esprit...) ; nous sommes invités à nous connaître par nos ombres et nos extrêmes pour aller vers la lumière. Cela prend du temps évidemment, réclame des efforts et de la persévérance.

Comme le disait si bien Jung « Nous devons faire notre expérience. Nous devons faire des erreurs. Nous devons vivre notre propre vision de la vie et il y aura des erreurs. Qui évite l'erreur ne vit pas ; en un sens on peut même dire que toute vie est une erreur, car personne n'a trouvé la vérité. Mais menez votre vie aussi bien que vous le pouvez, même si elle est fondée sur l'erreur, car la vie doit être dénouée et l'on trouve souvent la vérité à travers l'erreur. Soyez humains, cherchez à comprendre, cherchez à l'intérieur, construisez vos hypothèses, votre philosophie de la vie. Alors nous pouvons reconnaître l'Esprit vivant dans l'inconscient de chaque individu. » Et reconnaître même l’Esprit divin à l'oeuvre en chacun-e et partout.

Il s'agit d'être ouverts à la transmutation de la Terre, de nous-mêmes et des autres ; la force vitale est éternelle tout comme notre essence.

L'Unique est tout ce qui est : lumière et ténèbre, car nous faisons l'expérience de ce que nous percevons, de ce que nous décrétons comme étant bien ou mal ! Nous voyons des conditionnements qu'il faut embrasser pour avancer ! L'amour est notre véritable nature, ce qui reste quand nous sommes guéris de illusions de séparations. Notre réalité est directement et immédiatement liée à ce que nous projetons, nous irradions, ce avec quoi nous sommes le plus en résonance, en affinité, ou ce que d'autres ont projeté sur nous. Il s'agit de voir avec le coeur et la dualité s'en va ; l'émotion agit sur les patterns d'énergie de la matrice, elle est amplifiée quand tout est abordé sans le jugement qui amplifie la peur...en l'absence de peur et de jugement, d'ego ou de dogmes religieux, le magnétisme devient faible et la résonance élevée apportant le sentiment de paix, de centration et d'union.

Nous pouvons alors nous souvenir qu'il est toujours temps:

Temps d'aimer, de donner et de recevoir

Temps de changer de cap ou temps d'accepter

Temps de recommencer ou temps de partir

Temps de renaître et temps d'espérer

Temps de changer ce qui peut l'être

Temps de vivre…tout simplement.

Temps d'apprendre à bénir au lieu de maudire.

L’Amour est la clé. La bénédiction est une porte qui s’ouvre sur une autre dimension de la conscience, de la Vie.Tout d’abord, le verbe Bénir signifie « dire du bien, vouloir le bien, voir le bien, penser le bien ou souhaiter le bien. C’est envelopper de lumière une situation ou un individu. Il n’a donc pas l’unique connotation spirituelle connue.

Voici quelques-uns de ses bienfaits : 

— La bénédiction nous enlève tout le stress, tout le poids d’une situation. Nous n’avons plus à penser aux solutions, à chercher comment résoudre une situation à tenter de trouver l’issue ou la solution. C’est comme si nous pouvions délier de l’intérieur toutes situations non harmonieuses pour établir l’harmonie totale et parfaite. 

— La bénédiction génère en nous une grande paix, une force tranquille et une formidable énergie. 

— La bénédiction vient à bout de toutes les résistances, elle anéantit les obstacles qui se dressent sur notre chemin et nous permet de changer le cours des choses dans l’harmonie.

— La bénédiction multiplie les choses positives dans nos vies et nous permet de nous doter d’une plus grande solidité intérieure.

— La bénédiction nous permet d’aider quelqu’un à distance, de pacifier les autres et de voir se produire l’impossible. 

Il est temps d'imaginer en se donnant la main un saut, un changement quantique dans l'évolution de l'humanité.

"Vous savez, il y a tellement de souffrance, il y a tellement de peine. Les gens se croient déconnectés, et ils ne voient pas un futur positif possible avec l'environnement qui s'effondre et tout ce qui change, avec les ressources naturelles qui disparaissent, avec de plus en plus de gens dans les rues partout dans le monde, de gros problèmes économiques et sociaux qui sont présents. Toutes ces choses peuvent être évitées si on découvre la prochaine étape de l'humanité.

On a fait un grand pas dans l'humanité il y a presque cent ans lorsqu'on a découvert les champs magnétiques et les champs électriques et on a construit toute une civilisation là-dessus ; les champs électromagnétiques.

E t maintenant la prochaine étape c'est de découvrir ce qu’est la gravité au niveau fondamental et apprendre à la contrôler. Et on y arrive. On est très près. On peut agir sur les champs électromagnétiques du vide. J'ai vu moi-même en laboratoire des instruments, des machines qui fonctionnent complètement sur l'énergie du vide et qui créent beaucoup d'énergie. Chaque maison peut avoir ces choses. Ces choses émergent en ce moment partout dans des laboratoires, dans des garages d'inventeurs partout dans le monde.

 

IL Y A DE L'ESPOIR, IL Y A QUELQUE CHOSE QUI VIENT, QUI EST FANTASTIQUE ET INCROYABLE, QUI VA CHANGER TOUT CE QU'ON FAIT ET COMMENT ON LE FAIT.

 

On est en train de vivre quelque chose de fantastique. Ça fait peur, ça nous chamboule, mais en même temps, ça nous fait évoluer, et ça nous donne une possibilité incroyable qui démarre maintenant avec une nouvelle physique, avec des nouvelles technologies qui vont nous amener à une prise de conscience fondamentale que l'univers est abondant en énergie, et qu'on n'a pas à se battre pour survivre." Nassim Haramein lors d'une conférence à Paris en 2016.